Collection secrète est née d’une question simple mais essentielle : Comment faire exister la première histoire d’Onyx Origins au-delà des réseaux sociaux ?
Avant l’ère numérique, faire exister un projet passait souvent par la rue, les murs, les mains. De cette époque, le flyer a hérité une fonction claire : transmettre, faire circuler, intriguer. Mais dans un monde saturé d’images et de sollicitations, ce support est devenu éphémère, jetable, impersonnel.
Il nous a alors semblé nécessaire de dépoussiérer ce médium, de l'extraire de sa fonction purement publicitaire pour lui redonner un statut d’objet, de trace tangible, de pièce à collectionner.
Collection secrète est née d’une question simple mais essentielle : Comment faire exister la première histoire d’Onyx Origins au-delà des réseaux sociaux ?
Avant l’ère numérique, faire exister un projet passait souvent par la rue, les murs, les mains. De cette époque, le flyer a hérité une fonction claire : transmettre, faire circuler, intriguer. Mais dans un monde saturé d’images et de sollicitations, ce support est devenu éphémère, jetable, impersonnel.
Il nous a alors semblé nécessaire de dépoussiérer ce médium, de l'extraire de sa fonction purement publicitaire pour lui redonner un statut d’objet, de trace tangible, de pièce à collectionner.
Ainsi sont nées les Collections secrètes : des flyers revisités en cartes linogravées, numérotées, tirées en édition limitée, entièrement faites à la main. Chaque carte est pensée comme un fragment d’univers : un symbole, une ambiance, une énigme à décrypter.
Un objet singulier, entre art et narration, qui mêle esthétique, artisanat et storytelling. Réalisée une par une, ces cartes ne sont pas de simples supports : elles sont aussi une forme de gratitude envers celles et ceux qui ont manifesté un intérêt, un soutien, une curiosité sincère.
Le médium trouvé, la question de la technique s’est posée. Il fallait trouver un équilibre : produire assez de cartes sans compromettre leur authenticité, respecter des contraintes de temps et de coût, tout en préservant un ancrage artisanal fort.
Les premières éditions de la Collection Secrète se sont alors inspirées de l’esthétique brute et expressive des gravures d’époque : des bois gravés japonais de l’ère Edo (comme Utamaro), aux gravures médiévales de Dürer, jusqu’aux lithographies modernes de Fernand Léger.
C’est ainsi qu’est née l’idée de recourir à la linogravure, technique à la croisée de la tradition et de la souplesse contemporaine.
Ainsi sont nées les Collections secrètes : des flyers revisités en cartes linogravées, numérotées, tirées en édition limitée, entièrement faites à la main. Chaque carte est pensée comme un fragment d’univers : un symbole, une ambiance, une énigme à décrypter.
Un objet singulier, entre art et narration, qui mêle esthétique, artisanat et storytelling. Réalisée une par une, ces cartes ne sont pas de simples supports : elles sont aussi une forme de gratitude envers celles et ceux qui ont manifesté un intérêt, un soutien, une curiosité sincère.
Le médium trouvé, la question de la technique s’est posée. Il fallait trouver un équilibre : produire assez de cartes sans compromettre leur authenticité, respecter des contraintes de temps et de coût, tout en préservant un ancrage artisanal fort.
Les premières éditions de la Collection Secrète se sont alors inspirées de l’esthétique brute et expressive des gravures d’époque : des bois gravés japonais de l’ère Edo (comme Utamaro), aux gravures médiévales de Dürer, jusqu’aux lithographies modernes de Fernand Léger.
C’est ainsi qu’est née l’idée de recourir à la linogravure, technique à la croisée de la tradition et de la souplesse contemporaine.
RIEN N'EST LAISSE AU HASARD.
RIEN N'EST LAISSE AU HASARD.
RÉ-INVENTER LE FLYER.
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COLLECTIONS SECRETES
COLLECTIONS SECRETES
COLLECTIONS SECRETES

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse, Dürer Albrecht 1948
Estampe, Collection du Louvres
Estampe, Musée des Beaux-Arts Montreal
Estampe, Musée des Beaux-Arts Montreal


Tout commence par une idée, une silhouette mentale, une sensation. Puis vient le croquis — une première esquisse numérique, les couleurs imaginées, les contours affinés. Chaque dessin a été conçu spécialement par l’autrice.
Une fois le motif stabilisé, il est imprimé, calqué, puis transposé sur une plaque de linoléum. La gravure peut alors commencer.
C’est là que le geste prend toute son importance. Graver, c’est dessiner sans retour possible. Chaque ligne est définitive. Le souffle se suspend, les doigts se font chirurgicaux. Il faut être précis, régulier, concentré.
Une discipline familière à l’autrice, dont la vie professionnelle l’amène déjà à sculpter des matières délicates, elle est habituée à composer dans le millimètre.
Ici aussi, chaque trait compte. Chaque carte reçoit une attention particulière, un soin presque rituel.
La matrice terminée, viennent les premiers essais.
Tout commence par une idée, une silhouette mentale, une sensation. Puis vient le croquis — une première esquisse numérique, les couleurs imaginées, les contours affinés. Chaque dessin a été conçu spécialement par l’autrice.
Une fois le motif stabilisé, il est imprimé, calqué, puis transposé sur une plaque de linoléum. La gravure peut alors commencer.
C’est là que le geste prend toute son importance. Graver, c’est dessiner sans retour possible. Chaque ligne est définitive. Le souffle se suspend, les doigts se font chirurgicaux. Il faut être précis, régulier, concentré.
Une discipline familière à l’autrice, dont la vie professionnelle l’amène déjà à sculpter des matières délicates, elle est habituée à composer dans le millimètre.
Ici aussi, chaque trait compte. Chaque carte reçoit une attention particulière, un soin presque rituel.
La matrice terminée, viennent les premiers essais.
Ils permettent d’évaluer la finesse des lignes, la densité d’encre, la pression idéale à exercer. Quand chaque variable est maîtrisée, la série peut voir le jour. Une à une, les impressions sont réalisées à la main. Puis les cartes sèchent toute une nuit avant de recevoir leur clé d’accès numérique — une passerelle discrète vers l’univers d’Onyx — puis d’être numérotées à la main, comme il se doit.
Tout dans ce processus est lent, volontaire, pensé. Et cette lenteur est signifiante. La plaque, comme une mémoire, conserve les traces. Les gestes répétés font émerger la forme, le motif, le message.
Ce qui est imprimé ne s’efface pas : comme une histoire qu’on décide enfin d’écrire.
Dans un monde saturé d’images et de vitesse, la linogravure devient un acte de présence. Elle oppose au flux, un contretemps. Elle inscrit dans la matière ce qui aurait pu rester invisible. Elle rappelle que ce qui a du poids demande du temps. Et que toute histoire, avant d’être racontée, doit être incarnée.
Les Pêcheuses d’Awabe, Utamaro kitagawa, vers 1798
Les Pêcheuses d’Awabe, Utamaro kitagawa, vers 1798



Lithographie
Le pauvre songe, Fernand Léger, 1949
Le pauvre songe, Fernand Léger, 1949
Le pauvre songe, Fernand Léger, 1949
TROIS EDITIONS EPHEMÈRES. LES PREMIÈRES FURENT OFFERTES.
LA SUITE DEVRA ÊTRE MÉRITÉE… OU ACQUISE.
DU CREUX NAÎT LA FORME.
CE QUI BLESSE, FAÇONNE. CE QUI CREUSE, RÉVÈLE.
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Les quatre cavaliers de l’Apocalypse, Dürer Albrecht 1948
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Le médium trouvé, la question de la technique s’est posée. Il fallait trouver un équilibre : produire assez de cartes sans compromettre leur authenticité, respecter des contraintes de temps et de coût, tout en préservant un ancrage artisanal fort.
Les premières éditions de la Collection Secrète se sont alors inspirées de l’esthétique brute et expressive des gravures d’époque : des bois gravés japonais de l’ère Edo (comme Utamaro), aux gravures médiévales de Dürer, jusqu’aux lithographies modernes de Fernand Léger.
C’est ainsi qu’est née l’idée de recourir à la linogravure, technique à la croisée de la tradition et de la souplesse contemporaine.
Collection secrète est née d’une question simple mais essentielle : Comment faire exister la première histoire d’Onyx Origins au-delà des réseaux sociaux ?
Avant l’ère numérique, faire exister un projet passait souvent par la rue, les murs, les mains. De cette époque, le flyer a hérité une fonction claire : transmettre, faire circuler, intriguer. Mais dans un monde saturé d’images et de sollicitations, ce support est devenu éphémère, jetable, impersonnel.
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Tout commence par une idée, une silhouette mentale, une sensation. Puis vient le croquis — une première esquisse numérique, les couleurs imaginées, les contours affinés. Chaque dessin a été conçu spécialement par l’autrice.
Une fois le motif stabilisé, il est imprimé, calqué, puis transposé sur une plaque de linoléum. La gravure peut alors commencer.
C’est là que le geste prend toute son importance. Graver, c’est dessiner sans retour possible. Chaque ligne est définitive. Le souffle se suspend, les doigts se font chirurgicaux. Il faut être précis, régulier, concentré.
Une discipline familière à l’autrice, dont la vie professionnelle l’amène déjà à sculpter des matières délicates, elle est habituée à composer dans le millimètre.
Ici aussi, chaque trait compte. Chaque carte reçoit une attention particulière, un soin presque rituel.
La matrice terminée, viennent les premiers essais.
Estampe, Musée des Beaux-Arts Montreal


